Vous n’avez pas besoin de « deep tech » pour créer une innovation de rupture

Vous n’avez pas besoin de « deep tech » pour créer une innovation de rupture:

Seule l’innovation de rupture permet à des entreprises de dominer un marché de manière durable. Seule une stratégie disruptive peut faire émerger une « licorne », voire un champion à l’échelle mondiale.

La Servitude du contrat de travail

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Préambule : sujet hautement polémique, c’est mon avis et je le partage…

Certains possèdent du capital, mais la quasi totalité des humains ne possèdent qu’une seule chose: « leur temps ». Ce temps est compté, et quand on évoque le travail (en physique le travail c’est de l’énergie), force est de constater que notre capacité de travail à offrir est de plus ou moins 8 heures par jour, et, 1800-1900 heures par année, et ceci pendant 35-40 ans…

À l’époque ancienne, lorsque que l’homme était avant tout un laboureur (c’est à dire qu’il tirait ou poussait lui même la charrue…) , cet homme développait une puissance de travail physique de 40 watts, ce qui impliquait 10 heures/jour, 6 jours/semaine et 52 semaines/an, soit au total : environ 3120 kWh par an….ou bien 530 euros actuels ….par an !

La révolution du charbon, du pétrole et de la mécanisation (en passant par l’utilisation des animaux (un cheval égale 140 watts)), a rebattu les cartes et on a perdu cette notion de temps et de servitude….

Mais la servitude est toujours là au travers de notre contrat de travail. Nous offrons notre temps à notre employeur, à nos clients..

Au final, nous accordons trop peu de valeur à notre temps ! Car au delà de notre temps dédié au travail, la vie est également limitée. Notre espérance de vie est 83 ans environ, et notre vie au travail de 35-40 ans, soit la moitié. Cette moitié chargée d’assurer notre existence sur les 83 années de vie.

Imaginons que nous facturons 10 € de l’heure à un employeur, notre valeur est de 10 € l’heure..

Cette valeur horaire détermine le plafond du montant que nous allons gagner au final !

Ce plafond c’est notre temps ! Ni plus ni moins…

Peu importe que vous facturiez 10 € l’heure ou 100 € l’heure, ce plafond est là.

Nos revenus sont, pour la plupart des personnes, liés à notre temps et exclusivement à notre temps.

La servitude est complète. La preuve ?! Arrêtez de travailler, et attendez votre prochaine feuille de salaire…

La servitude sous contrat est une pratique ancienne selon laquelle les deux parties conviennent de lier une partie au service de l’autre.

En d’autres termes, le temps d’une partie appartient à l’autre des parties.

Elles sont toutes les deux d’accord et signent un contrat selon lequel une personne possède le temps de cette autre personne.

Le système d’emploi actuel fonctionne selon ce principe de la servitude contractuelle.

Lorsque nous le faisons, nous nous vendons à un autre, pour qu’il ait le contrôle de notre temps et stipule ce que nous pouvons et ne pouvons pas faire.

Tu veux une pause pour aller aux toilettes ?

Pensez-y, disons que vous travaillez dans un magasin depuis des heures, que vous avez une envie pressante.

Votre patron dit que non, c’est contre la politique et contre votre contrat….(une situation que j’ai connue à mes débuts dans la grande distribution…un centre avait même une pratique assez radicale, déposer un billet de banque en caution et ne demander la clé qu’une fois par jour…quand j’y repense ?! Incroyable …)

Vous avez perdu le droit d’aller pisser quand vous le voulez……

Whaouh !

Vous n’arrivez pas à récupérer du temps.

Lorsque nous vendons notre temps à un autre, ce dernier gagne en fait l’intérêt composé de nos efforts, il nous donne un peu d’argent, mais il obtient tous les avantages à long terme de la façon dont notre temps est dépensé et comment il influera sur l’avenir.

Un exemple : vous dessinez une pièce mécanique pour un équipementier automobile, cette pièce sera fabriquée pendant des années, mais vous ne serez concerné que par le temps de conception du départ. C’est ce qui diffère par exemple des écrivains ou des comédiens de cinéma, leur temps se prolonge dans le futur…et ils touchent les intérêts composés de leur temps…

Pour la plupart, nous ne pourrons jamais récupérer ce temps, il est perdu, disparu, ne pourra jamais être récupéré.

Nos employeurs tirent toute la valeur de notre temps, s’ils ne nous paient pas moins que ce que nous valons, ils ne peuvent pas faire de profit….

Échange de temps pour créer des actifs

L’alternative est d’échanger notre temps contre des actifs.

C’est là que nous investissons notre temps pour créer quelque chose qui peut se vendre encore et encore. Un peu comme l’écrivain (à succès bien entendu)…

Mais pensons également que certains au travail arrivent à imiter les écrivains à succès, ils deviennent des experts.

Un expert c’est un très grand professionnel, qui a accumulé plus de 10000 heures de savoir-faire, qui entretient sa valeur par l’augmentation de ses connaissances, et donc qui est capable de prétendre à une valeur temps bien plus élevée que d’autres…on en a un exemple en ce moment avec tous ceux qui maîtrisent des sujets très tendus comme l’intelligence artificielle, ce type d’expert à une valeur temps considérable. Leur marché est planétaire.

Lorsque nous faisons cela, nous n’avons potentiellement aucun plafond quant au montant que nous pouvons gagner ! Et plus nous avançons dans notre existence, plus ce raisonnement va trouver un intérêt.

Nous possédons dorénavant notre temps, de sorte que nous obtenons l’avantage composé de cet investissement. Notre temps devient un investissement pour créer des actifs.

Pourquoi beaucoup n’investissent pas dans la création d’actifs ?!

La création d’actifs implique souvent beaucoup de travail avec peu de récompenses au début.

En effet, prenons comme exemple la création d’un cursus de formation, beaucoup de temps pour poser les concepts, effectuer de nombreuses recherches, écrire, et réviser, tester, corriger, améliorer et enfin lancer la vente (ce que peut de personnes prennent au sérieux). C’est un capital temps d’investissement très conséquent et qui verra les choses évoluer comme suit :

Investissement 200 heures à 10 € l’heure, soit 2000 €

Première année 5 jours à 400 € jour, soit 2000 €, notre investissement commence à être amorti, mais on oublie les frais. Notre temps vaut toujours que 10 € l’heure.

C’est là que le support numérique et la formation online est précieuse, nos frais sont réduits et le public potentiel qui peut suivre notre formation est décuplé, sans limite géographique, à tel point que cette formation peut valoir sur Internet 40 € au lieu des 400 € en présentiel. Sans parler du bilan carbone…

Et vendre 100 formations à 40 € online c’est juste une prospective assez raisonnable, à la condition que le cours soit de grande qualité et réponde à un besoin.

Dans de domaine, il faut écrire son cours pour le mode online, proscrire PowerPoint, être à l’écoute de son public, créer selon les besoins exprimés, et là beaucoup de formateurs seraient surpris…d’ailleurs sur Internet, on ne parle de formateur mais d’instructeur ce qui est différent. Ah l’instruction ….

Avec le temps et la réputation que vous obtenez, vos élèves peuvent devenir assez nombreux, le bouche à oreille fait merveille, pensez-vous obtenir le même effet en contractant avec un employeur ?! En fait, le produit c’est vous !!!

En définitive, tous les emplois dont la rémunération est liée au temps de travail, sont interchangeables, n’y échappent que les experts dont le savoir et la compétence font la différence. Ces personnes qui sont « chassées » !

Mais si nous prenons le temps d’investir en nous-mêmes et de voir comment nous pouvons créer des actifs, en particulier des actifs numériques, là où il y a des opportunités massives en ce moment, alors nous pouvons gagner une vraie liberté dans nos vies et échapper au système de servitude par contrat…..

Le marketing des réseaux sociaux pour les débutants – Partie 1


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Infographie: Le paysage en évolution du risque commercial

Infographic: The Changing Landscape of Business Risk:

Courtesy of: Visual Capitalist

Dans l’ère moderne, le rythme des affaires est rapide – mais le rythme des changements technologiques est encore plus rapide.

Par conséquent, le paysage des risques commerciaux est en constante évolution, et tant les entrepreneurs que les investisseurs doivent être au fait des facteurs potentiels qui pourraient perturber leurs chances de succès. En même temps, ils doivent également être prêts à faire face aux nouveaux risques et à les atténuer au fur et à mesure qu’ils se présentent.

LES PLUS GRANDS RISQUES D’AUJOURD’HUI

L’infographie d’aujourd’hui nous vient de Raconteur et met en lumière les forces qui ont façonné le paysage du risque d’entreprise, tant aujourd’hui qu’à l’avenir.

En utilisant les données de l’enquête 2017 Global Risk Management Survey réalisée par la compagnie d’assurance Aon, elle montre les principaux risques d’entreprise selon 1 843 décideurs en matière de risques de 33 secteurs industriels dans plus de 60 pays.

Voici les principaux risques à partir de 2017, ainsi que la part correspondante des chefs d’entreprise qui se disent prêts pour chaque risque :

Rang (2017) État de préparation aux risques de l’entreprise

1 Dommages à la réputation ou à la marque 51%.
2 Ralentissement économique/reprise lente 30 %.
3 Accroître la concurrence 45 %
4 Modifications réglementaires/législatives 44 %.
5 Cybercriminalité, piratage, virus, codes malveillants 79%.
6 Défaut d’innover/répondre aux besoins des clients 59 %.
7 Incapacité d’attirer ou de retenir les talents 57 %.
8 Pertes d’exploitation 67 %
9 Risque politique/incertitudes 27 %.
10 Responsabilité civile 70 %

L’assureur a fait remarquer que bon nombre de ces principaux risques commerciaux n’étaient pas assurables et qu’en général, ces risques continuent d’avoir préséance.

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RISQUE COMMERCIAL FUTUR

Il est intéressant de noter que le sondage demandait également aux répondants de prédire les risques en 2020 en fonction des tendances et des conditions actuelles.

Voici la même liste, mais pour 2020, y compris les rangs actuels :

Rang (2020) Risque d’entreprise Rang précédent Rang (2017)
1 Ralentissement économique/reprise lente 2
2 Accroître la concurrence 3
3 Défaut d’innover/répondre aux besoins des clients 6
4 Modifications réglementaires/législatives 4
5 Cybercriminalité, piratage, virus, codes malveillants 5
6 Dommages à la réputation/marque 1
7 Défaut d’attirer ou de retenir les talents 7
Risque politique/incertitudes 9
9 Risque de prix des matières premières n/a
10 Technologies perturbatrices/innovation s/o
Les dommages au risque/marque sont tombés de la première place jusqu’à la sixième place, et deux nouveaux venus apparaissent pour la première fois : le risque de prix des matières premières et la technologie/novation perturbatrice.

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CYBERCRIMINALITÉ SURCONFIANCE

L’infographie de Raconteur indique également les plus grands risques à long terme pour les entreprises et les risques les plus sous-estimés. Ces deux documents proviennent d’un rapport 2018 du gestionnaire de fortune allemand Allianz, qui inclut les avis d’une sélection d’experts en matière de risques.

Les plus grands risques à long terme
1. Cyberincidents
2. Nouvelles technologies
3. Changement climatique/volatilité croissante du temps

Les risques les plus sous-estimés
1. Cyberincidents
2. Interruption de l’activité
3. Nouvelles technologies

Comme vous le remarquerez, le risque d' » incidents cybernétiques  » est en tête des deux listes.

Ceci est particulièrement intéressant, car dans l’enquête précédente auprès des chefs d’entreprise, le risque potentiel de « cybercriminalité, de piratage, de virus et de codes malveillants » était celui auquel les dirigeants se disaient le mieux préparés, avec un niveau de préparation de 79%.

Pourtant, les cyberincidents – dont l’impact annuel est estimé à 450 milliards de dollars par an – sont à la fois le principal risque à long terme et le risque le plus sous-estimé selon les experts du rapport Allianz.

Les chefs d’entreprise pourraient-ils être trop confiants face à ce genre de menace ?

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Casino lance les achats alimentaires à débit différé ou payables en quatre fois

Casino lance les achats alimentaires à débit différé ou payables en quatre fois:

Au-delà de cette population en grande détresse, toutefois, la précarité touche une part croissante de la population, selon le baromètre Ipsos-Secours populaire publié en septembre 2017 : 37 % des Français déclarent avoir connu « une situation de pauvreté », soit 2 % de plus sur un an ; 19 % assurent ne pas parvenir à boucler un budget en équilibre à la fin du mois. « Nos enquêtes montrent que la reprise économique a permis d’améliorer la situation financière de nombreux foyers, mais le poids des dépenses alimentaires reste malgré tout prépondérant chez les plus modestes », souligne Pascale Hébel, directrice du pôle consommation au Centre pour l’étude et l’observation des conditions de vie.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie-francaise/article/2018/04/24/casino-lance-les-achats-alimentaires-a-debit-differe_5289634_1656968.html#VfKkHkx2hhVdVLfr.99

L’alimentation coûte de plus en plus cher, c’est simple on dépasse allègrement les 5 % d’inflation annuelle…dérive alimentée en plus par le recours aux plats cuisinés…

L’alimentation à crédit c’est le début de la fin !!!

Nassim Nicholas Taleb n’a jamais emprunté un centime de sa vie. – Le Saker Francophone

Nassim Nicholas Taleb n’a jamais emprunté un centime de sa vie. – Le Saker Francophone:

Les gens « jouent moins leur chemise » de nos jours qu’il y a cinquante ans, voire vingt ans. De plus en plus de gens influencent le destin des autres sans avoir à payer le prix de leurs erreurs de jugement. Jouer sa chemise signifie que vous êtes exposé aux conséquences des risques que vous courez. Cela signifie que ceux qui prennent des décisions, dans n’importe quel corps de métier, ne devraient jamais être protégés des conséquences de leurs décisions. Point barre. Si vous êtes mécanicien sur hélicoptère, vous devriez voyager dans cet hélicoptère. Si vous décidez d’envahir l’Irak, ceux qui votent pour cette campagne militaire devraient avoir leurs enfants enrôlés dans l’armée. Et si vous prenez des décisions d’ordre économique, vous devriez subir les conséquences économiques de vos erreurs.