Matières premières : La meilleure classe d’actifs de 2018 jusqu’à ce jour

Courtesy of: Visual Capitalist

Matières premières : La meilleure classe d’actifs de 2018 jusqu’à ce jour

Le supercycle des produits de base revient-il d’entre les morts ?

Pour l’instant, une telle revendication pourrait peut-être être considérée à la fois audacieuse et prématurée – mais il semble y avoir des preuves convaincantes qui s’accumulent pour l’étayer.

LA COURTEPOINTE DE L’ACTIF

Selon le plus récent « Asset Quilt of Total Returns » de Bank of America Merrill Lynch, les matières premières sont la classe d’actifs la plus performante de 2018 jusqu’à présent. Le graphique, qui montre le rendement total des catégories d’actifs au fil des ans, présente un rendement annualisé de 22,7 % depuis le début de l’année.

Juste derrière, il y a l’or, qui se situe à 11,6 % sur une base annualisée :

Rang Rendement total des catégories d’actifs (2018*)
1 Matières premières 22,7 % 22,7
2 Or 11,6 % Or 11,6
3 Actions (marchés émergents) 6,5% 6,5%.
4 Actions (S&P 500) 6,3 % 6,3 %.
5e rang des actions (Europe, Australasie, Extrême-Orient) 5,9 %.
6 Obligations mondiales (rendement élevé) 3,4 %.
7 Encaisse 1,4 % Encaisse 1,4
8 Obligations mondiales (Investment Grade) -2,0% -2,0%.
9 Titres du Trésor américain -5,7 %.
10 Immobilier -14,6 %*Ces rendements sont annualisés afin de les comparer à ceux des années précédentes.
Il est intéressant de noter que les matières premières n’ont pas été en tête du palmarès de BAML depuis les années 2000 et 2002, qui étaient au début du dernier supercycle des matières premières.

A DEEPER DIVE

Voici comment les produits de base se sont comportés de 2000 à 2018, selon les rendements annuels. Si le secteur des produits de base maintient le rythme pour le reste de 2018, ce sera la meilleure année pour la catégorie d’actifs depuis 2003.

Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator

Pour diverses raisons, les matières premières ont rebondi au cours des trois dernières années.

Le retour des prix du pétrole a contribué à ressusciter le secteur. Ironiquement, la demande prévue de métaux provenant de l’énergie renouvelable – qui sera utilisée pour sevrer la société de la consommation de combustibles fossiles – est également un moteur massif derrière les produits de base à l’heure actuelle.

Non seulement les métaux de base comme le cuivre, l’aluminium et le nickel sont essentiels pour « l’électrification de tout », mais des matériaux moins connus comme le lithium, le cobalt, les terres rares, le vanadium, l’uranium et le graphite jouent également un rôle essentiel. Ils font tout, depuis les batteries au lithium-ion et au vanadium jusqu’aux aimants permanents qui produisent de l’électricité à partir d’éoliennes.

L’environnement d’investissement dans les matières premières est le meilleur depuis 2004-2008.
Goldman Sachs, février 2018

Il n’est pas surprenant de voir comment les métaux et les produits énergétiques se sont comportés depuis le 1er janvier 2016 :

Variation du prix des produits de base (depuis le 1er janvier 2016)
Vanadium 459 % Vanadium 459
Cobalt 277%.
Palladium 88%.
Pétrole (WTI) 86 %.
Nickel 72% Nickel 72%.
Aluminium 70 % 70
Cuivre 46 % Cuivre
Or 26 % Or
Argent 24
Gaz naturel 21 % 21
Platine 7% Platine
Charbon -8%.
Uranium -40% -40%.
Certains métaux mineurs, comme le vanadium, ont augmenté de plus de 400 % au cours des deux dernières années. Cela soulève la question suivante : quelle place pourrait-il rester pour l’appréciation des prix ?

POTENTIEL DE SUPERCYCLE

Comme Frank Holmes de U.S. Global Investors l’a décrit dans un article récent, le dernier boom a été si prolifique qu’investir dans un indice de matières premières (comme le S&P GSCI) en 2000 aurait permis d’obtenir l’équivalent de 10 % de rendement annuel pendant dix ans.

Il a également partagé ce graphique, qui montre le rapport en valeur entre les matières premières et le S&P 500 :

En d’autres termes, les matières premières semblent être plus sous-évaluées que jamais au cours des 20 dernières années, du moins par rapport aux indices boursiers tels que le S&P 500.

Même si le ratio ci-dessus revient à la médiane de 3,5, il est clair qu’il pourrait y avoir encore beaucoup d’opportunités disponibles dans le secteur pour les investisseurs.

La voiture autonome pourrait bouleverser l’immobilier

La voiture autonome pourrait bouleverser l’immobilier:

Donc, si de moins en moins de personnes possèdent une voiture, cela entraînera, de fait, une diminution du nombre de places de stationnement nécessaires. Autant d’espaces qui pourraient par exemple être reconvertis en surfaces constructibles dans des zones urbaines en forte tension. Dans la même logique, les logements individuels n’auront plus nécessairement besoin d’un garage, ni d’une allée, qui pourraient là aussi être exploités différemment pour étendre la surface habitable. Tout ceci reste évidemment de l’ordre de la spéculation et ne se vérifiera pas avant de nombreuses années. Mais cette approche décalée a le mérite d’élargir le spectre de la réflexion autour de la voiture autonome.

Swoon se rêve en trublion de la banque française | iGeneration

Une nouvelle « néobanque » va ouvrir ses portes et comme son nom ne l’indique pas vraiment, elle est française. Swoon se prépare pour son lancement dans les prochains mois, d’abord en bêta pendant l’été et pleinement à l’automne 2018.
— À lire sur www.igen.fr/ailleurs/2018/04/swoon-se-reve-en-trublion-de-la-banque-francaise-103694

Pourquoi les 1% de riches traders sont Antifragiles (Partie 1/2) – E-Devenir Trader

Pourquoi les 1% de riches traders sont Antifragiles (Partie 1/2) – E-Devenir Trader:

…..

Une personne fragile s’accroche à ses acquis en refusant de les remettre en question.

Il lui est impossible de les abandonner et de lâcher prise.

C’est ainsi que des courants de pensée obsolètes (alimentation, médecine, éducation,…) peuvent perdurer sur une génération complète.

Cela jusqu’à ce que les personnes aux plus hautes fonctions et qui s’accrochent à leur acquis…finissent par mourir.

La nouvelle génération peut alors s’exprimer et retomber plus ou moins dans le même schéma :

” Une nouvelle idée + je m’accroche à MON acquis toute ma vie

= j’assure ma sécurité tout au long de ma vie”

…..

Banques en ligne : pourquoi il faut en profiter tant qu’elles sont gratuites

Banques en ligne : pourquoi il faut en profiter tant qu’elles sont gratuites:

Plus de 15 ans après l’apparition des premières enseignes, les banques en ligne ne touchent toujours pas le grand public et perdent de l’argent. Pour atteindre la rentabilité, vont-elles devoir revoir leur modèle économique, en renonçant par exemple à la gratuité ?

Un pari à 1 million de dollars

Un pari à 1 million de dollars:

Mais si l’on compare objectivement le rendement, le résultat est incontestable : des hedge funds scrupuleusement sélectionnés pour leur performance attendue à 10 ans peuvent difficilement rivaliser avec un fonds indiciel à faibles frais.

Lorsque l’on oublie les paillettes, lorsque les masques tombent, la sobriété écrase le glamour.

Avis au prochain qui osera parier contre un fonds indiciel !

Bon, Warren Buffet ne prenait aucun risque, étant donné que toutes les études montrent que 97 % des gestionnaires actifs perdent nettement devant un indice tel que SP500….mais pas que ….en fait ce sont les intérêts composés sur les fais annuels qui tuent la rentabilité !

La lutte des classes est terminée : les riches l’ont gagnée! –

La lutte des classes est terminée : les riches l’ont gagnée! –:

C’est à ce stade que l’on en vient à se rendre compte que Warren Buffet (qui pèse près de 90 milliards de dollars) ne plaisantait vraiment pas lorsqu’il prévenait dès 2006 – soit avant la crise – que les riches étaient en train de gagner. Dans une interview accordée à l’époque au New York Times, il reconnaissait qu’une «lutte de classes» faisait rage, tout en précisant : «c’est ma classe, les riches, qui a déclaré cette guerre et c’est elle qui est en train de la remporter» ! … avant de confirmer à la faveur de la crise financière que cette guerre avait bel et bien été gagnée : «we won» – nous avons gagné.

Jeff Bezos a une méthode astucieuse pour prendre facilement des décisions qui semblent impossibles — voici comment il fait – Business Insider France

Jeff Bezos, le DG d’Amazon, utilise un système appelé « cadre de minimisation des regrets » pour prendre des décisions importantes.
Quand il songeait à créer Amazon, il savait qu’il regretterait plus de ne pas avoir essayé que d’avoir essayé et échoué.
Bezos encourage ses employés à avoir la mêm
— À lire sur www.businessinsider.fr/comment-jeff-bezos-decide-de-prendre-un-risque