Alan Greenspan prévoit la disparition de l’#euro | La Chronique Agora

Aujourd’hui, l’Allemagne bénéficie de taux d’intérêt qui sont bien trop bas pour son économie prospère. Mais la BCE ne peut pas relever les taux au vu de la situation de crise que traversent la Grèce et l’Italie.

C’est là le défaut fatal de la Zone euro. Une seule et unique politique monétaire pour tous ces pays différents signifie qu’un mauvais taux d’intérêt s’applique partout.

Certains pays reçoivent de l’argent trop bon marché, ce qui génère des bulles immobilières et une dépendance à la dette. Pour d’autres pays, cette même politique monétaire est trop rigoureuse. Au fil du temps, cela entraîne un sentiment anti-euro et de l’instabilité économique.

Les partis politiques eurosceptiques ou anti-euro pourraient gagner les élections à travers l’Europe, obligeant au changement. Les élections italiennes seront très importantes.

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Les moutons et l’#immobilier

Les médias semblent donc être un « agent d’influence », dont les opinions peuvent affecter les décisions d’achat et de vente des individus. Le marché immobilier étant composé principalement de « particuliers » ayant des connaissances financières limitées (rien de méchant là dessus… voir les études sur l’alphabétisation financière… et contrairement au marché boursier qui est davantage un secteur de « professionnels »), les médias peuvent alors avoir un rôle encore plus important dans le processus de formation des prix, confirmant la théorie de Shiller (prix Nobel 2013).